Hugo de la nuit, de Bernard Santini

« L’oncle d’Hugo allait presser l’interrupteur de la lampe de chevet lorsque l’enfant le retint par la main. – Attends… J’avais encore une question à te poser… – Quoi donc ? sourit son oncle. – Je me demandais… Tu penses qu’un mort, ça peut se déterrer tout seul ? Son oncle écarquilla les yeux pour souligner l’absurdité de la question. – « L’enfer est vide. Tous les démons sont parmi nous », dit-il Hugo de la Nuit par Santinidans un souffle. – Qu’est-ce que ça veut dire ? – C’est du Shakespeare et cela signifie que les vivants sont plus à craindre que les morts. Hugo fronça les sourcils d’un air dubitatif. – Et sur ce constat d’épouvante, conclut Oscar dans un large sourire, je te souhaite de beaux rêves ! D’un clic, il éteignit la lampe de chevet. Hugo entendit ses pas s’éloigner dans le noir. La porte se referma sans bruit. Maintenant, la nuit pouvait commencer… »

La belle propriété où vit Hugo avec ses parents est menacée, depuis qu’on y a trouvé du pétrole. Heureusement, le père d’Hugo y découvre une fleur rarissime, quasi-introuvable : il n’y a plus qu’à faire classer la propriété, et la famille pourra enfin vivre en paix ! Mais une nuit, une terrible nuit, un assassin s’introduit dans la maison…

Et ce n’est que le début de ce court roman ; la suite est peuplée de zombies, fantômes, personnages hauts en couleur, sans oublier Hugo, l’enfant de la nuit. De rebondissements en surprises, Bernard Santini propose un conte fantastique et écologique, une réflexion sur la mort, le rêve et la réalité…

Si vous aimez ce roman, poursuivez avec la lecture de L’étrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman.

Bernard Santini, Hugo de la nuit, Grasset, 2016, 9782246860253

La belle propriété où vit Hugo avec ses parents est menacée, depuis qu’on y a trouvé du pétrole. Heureusement, le père d’Hugo y découvre une fleur rarissime, quasi-introuvable : il n’y a plus qu’à faire classer la propriété, et la famille pourra enfin vivre en paix ! Mais une nuit, une terrible nuit, un assassin s’introduit dans la maison…

Et ce n’est que le début de ce court roman ; la suite est peuplée de zombies, fantômes, personnages hauts en couleur, sans oublier Hugo, l’enfant de la nuit. De rebondissements en surprises, Bernard Santini propose un conte fantastique et écologique, une réflexion sur la mort, le rêve et la réalité…

Si vous aimez ce roman, poursuivez avec la lecture de L’étrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman.

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